Après
la Seconde guerre mondiale
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Le Groupement d’Etudes et
de Coordination de l’Urbanisme Souterrain (GECUS) modifie ce projet et propose
un double tunnel mixte ferroviaire et routier. Dans deux tubes parallèles (un
dans chaque sens) circulent sur l’étage supérieur, les voitures et les deux
roues, et sur l’étage inférieur, les trains. Un tube postal et un pipe-line
sont également prévus. En 1951, le Professeur Demart
de l’Université Libre de Bruxelles, propose le premier projet d’un tunnel
immergé en acier inoxydable partant de la côte belge, entre La Panne et
Ramsgate. En 1954, le Gouvernement
britannique dirigé par Sir Winston Churchill fait savoir qu’il ne
s’opposera plus à un projet de tunnel, les progrès militaires rendant
illusoires les anciennes notions d’envahissement par un tunnel. De plus, dans
le cadre de l’OTAN, un lien fixe est jugé très utile. Ce changement d’attitude va
entraîner de nouveaux projets et la création de nouvelles sociétés.
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Ainsi le 26 juillet 1957 est
constitué le Groupement d’Etudes du Tunnel sous la Manche (GETM)
qui proposera un tunnel ferroviaire foré à deux galeries. |
La même année, André
Basdevant propose un tunnel mixte ferroviaire-routier.
Le 27 décembre 1960 est créée
la Société d’Etude du Pont sur la Manche (SEPM) qui présentera un projet de
pont métallique comprenant des voies ferrées, des chaussées routières et des
chaussées pour les deux roues.
La société d’Etude du
Tunnel complet routier et ferroviaire sous la Manche (SETCM) propose un tunnel
immergé abritant deux voies en béton armé.
Le 17 novembre 1961, les
Ministres des Transports des deux pays créent une commission franco-britannique
dont l’objet est de comparer les différents projets tant du point de vue
technique, qu’économique, financier et militaire. Elle optera pour un tunnel
ferroviaire foré.
En 1962, un ingénieur
anglais Claude Hardy et un ingénieur Japonais, le docteur I. Ishiguro proposent
la construction d’un barrage, les voitures et les trains s’engageant dans
des tunnels aménagés à l’intérieur du barrage. Pour rentabiliser
l’ouvrage, ils comptent vendre le courant électrique produit.
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L’histoire
du Tunnel |